Le terme sambo est une abréviation russe signifiant "self-défense sans arme".
Cette technique de combat a été mise au point par Vasilii Sergeevich Oshchepkov, qui fut l'un des pionniers du judo soviétique dans les années 1920. Le sambo est vite repris par les militaires mais reste toujours une discipline sportive. Ce sport de combat est aujourd'hui géré au niveau mondial par une fédération internationale, la Fédération internationale amateur de Sambo (FIAS), localisée à Moscou.
Le sambo se divise en trois formes de pratiques qui possèdent toutes leurs compétitions propres.
Parmi les pratiquants célébres de Sambo, il convient de signaler Vladimir Poutine, Oleg Taktarov et Fedor Emelianenko, le champion du monde en titre.
Le sambo a, aujourd'hui, le statut de sport pré-olympique.
Le Sambo est bien connu dans le milieu des arts martiaux et redouté pour son efficacité. Il est aujourd'hui de plus en plus pratiqué en Belgique. Le Sambo offre la possibilité
de faire abstraction des techniques spectaculaires -les frappes- et de se montrer toutefois extrêmement efficace pour stopper et maîtriser un éventuel agresseur sans pour autant lui infliger
de dommages importants. Ainsi, par l'usage du Sambo, on parvient à se protéger et à protéger.
Le Sambo est fort bien connu dans le milieu des arts martiaux car redouté pour son efficacité. Il est aujourd'hui de plus en plus pratiqué en Belgique dans les milieux de la sécurité et par les membres des forces de l'ordre. Ce succès s'explique
par la large codification de la discipline, par son encadrement mais à la fois par la liberté d'action qu'il confère à ses pratiquants, les plongeant dans des situations de combats et de stress très proches de la réalité.
Par exemple, dans sa dimension la plus large (le Sambo Global
Le Sambo offre également la possibilité de faire abstraction de ces techniques spectaculaires -les frappes- et de se montrer toutefois extrêmement efficace pour stopper et maîtriser un éventuel agresseur sans pour autant lui infliger de dommages importants, ce qui explique l'intérêt porté par les milieux policiers à cette discipline. En effet, la maîtrise d'un adversaire hostile par la force et par l'usage des techniques de percussions dommageables dépassent souvent le seuil de tolérance lorsque l'on y a recours dans le cadre d'une activité professionnelle.
Aussi, de plus en plus de responsables dans le domaine de la sécurité cherchent à débarrasser leurs hommes de terrain de leurs mauvais réflexes ou des techniques agressives, au profit de solutions qui leur permettent de maîtriser un adversaire en utilisant des
prises douloureuses parfaitement contrôlées et très efficaces qui confère à celui qui les applique la reddition de l'adversaire.
Pour cela, l'apprentissage du Sambo est très approprié. La pratique sportive du Sambo imaginée par son créateur -Vasilii Sergeevich Oshchepkov
Ainsi, par l'usage du Sambo, on parvient à se protéger et à protéger. On arrive à maîtriser les techniques les plus adaptées au combat réel et puis à se débarrasser des attitudes et des réflexes les plus dangereux du combat (coups de poings, coups de pieds, coups de coudes, coups de genoux, morsures, frappes dans les points vitaux ou parties sensibles...) pour concentrer ses efforts sur les techniques les plus efficaces: les soumissions (aussi appelées les techniques de "finalisation"). Celles-ci, une fois parfaitement contrôlées par ceux qui les exercent permettent de vaincre sans pour autant mettre en danger la santé de l'adversaire, aussi hostile soit-il.
L'arsenal des techniques de Sambo -plus de 5000 répertoriées- permet de trouver des réponses adaptées à toutes formes d'agressions, quelle que soit leur nature et, de choisir parmi elles, la réponse la plus adaptée. La démonstration et l'application pratique en situation
de défense, en ont été faites dans les combats dits "ultimes" -où tous les coups sont permis- et, dans lesquels, seuls les pratiquants des systèmes de combat composites, comme le Sambo
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